But: Vous fournir une perte de temps à haute teneur en libido.
Moyens : Fiction errrotique, moeurs dépravées et humour douteux.


pornoprose@gmail.com


Saturday, May 29, 2010

Wednesday, May 26, 2010

Petite annonce du coeur


Queer recherche trans (FtM ou MtF), andro, intersexué, genderqueer, homme, femme, butch, tomboy, dyke, fem, lesbienne, gay, buff, bear, straight, hétéroflexible, bi, queer, bottom, sub, switch, dom, top, kinkster, sado, maso, fétichiste, vanille, mince, moyen.ne, musclé.e, gros.se, brun.e, blond.e, rasé.e, nain.e, petit.e, grand.e, Latino/a, Noir.e, Blanc.he, Asiatique, Amérindien.ne, jeune, mature, âgé.e, hipster, punk, hippie, tatoué.e ou non, percé.e ou non, poilu.e ou non, poly ou célibataire pour une fellation du majeur.

Eat it

Sunday, May 23, 2010

Patience young padawan

Passé sous le radar.
Encore
S'pas comme si la barre était haute.

X années à attendre,
je suppose
À venir sur ta photo et maudire ton facebook

C'est comme manquer le camion de vidange avec un sac plein à la main.

J'vais te prendre 3 blondes, 2 brunes, en attendant!
Au moins une que j'vais pouvoir battre.
La vider de son sang pendant que j'me vide les couilles.
Sous-traiter ton existence.

Trompe L'oeil

Tuesday, May 18, 2010

Crème solaire


23°C, journée ensoleillée, sans passage nuageux.

Occasion parfaite pour enfiler ma robe soleil. Très courte. Achetée pour te plaire.

Je me couche dans l’herbe. Un livre de Foucault dans mes mains. Je fais semblant de lire alors que j’ai une seule envie : baiser. Je tourne les pages machinalement, obsédée par l’image de ton sexe. On pourrait me prendre pour une intello. Mais, à ce moment précis, je ne suis qu’une chatte en chaleur.

Viens me rejoindre. Caresse ma peau plus fort que les rayons de soleil. Embrasse mes lèvres, mon cou, mes cuisses, mes fesses. Bande mes yeux. Mange mon sexe. Enduis mon corps de ta crème solaire.

Texte par Eat it

Aquarelle par L Boy

Wednesday, May 12, 2010

One-night


Ce qu’il y a de si terrible, de si détestable avec les one-night, c’est qu’il n’y a jamais notre sorte de céréales préférées le lendemain matin au déjeuner.

Le jour où quelqu’un mettra des mueslis biologiques aux framboises et aux amandes avec du lait de soya à la vanille sur la table devant moi, je saurai que c’est le grand amour.

Texte par Eat it

Photo par L Boy

Sunday, May 9, 2010

Thursday, May 6, 2010

30-quelque

Fut une époque où elle était mignonne, réservée et silencieuse. La merveille du Cambodge, apparemment. Effilée, svelte, gracieuse, bonne à marier. Fut une époque.

Car 30-quelque (nommons la ainsi) a pris du poids récemment. Bière, anti-dépresseurs et fast food lui ont donné plus de courbes qu'il n'en fallait, avec une circonstance atténuante: tout monte à la poitrine, c'est génial. Pourtant si ce n'était que de l'aspect pneumatique je m'en serais tanné depuis longtemps.

Le charme de 30-quelque tient surtout à l'ampleur de sa déchéance. Rien à dire d'intéressant ou de pertinent. Aucune étiquette, aucune subtilité, les lèvres pulpeuses, le 36 DD, les yeux turquoise pétant because verres de contact cheap, la Big 40 de Molson Dry 8%. Mi-goth mi-"artiste" (madame gribouille et appelle ça du dessin), un livre lui fait peur.

J'ai tout de suite su que ça serait une histoire parfaite entre elle et moi: chaque semaine on allait un peu plus loin. La première fois avait déjà mis la barre assez haute. En plein party, elle complètement souillée, et ce à de multiples reprises, se lève, ivre morte, pour aller se vider les entrailles. Mon appart au complet qui la voit tituber nue. Rire collectif, érection généralisée de la part de l'assistance masculine.

Depuis elle s'est dépassée: elle a accepté avec enthousiasme le collier et les baffes, le fouet et le deepthroat. Je peine presque à trouver un nouveau sévisse quotidien.

Non, 30-quelque, c'est pas seulement du plaisir à saveur de gras trans. C'est du grand art.

Trompe L'oeil

Tuesday, May 4, 2010

Tempête

Ce jour-là, j'ai eu envie de la gifler. Quelle garce, que je me disais. Quelle conne ! Après cinq ans de vie commune, elle trouvait encore le moyen de me faire chier. Quelle truie ! Je faisais mon possible pour ne pas la brusquer, respecter ses humeurs de merde, mais voilà qu'elle en rajoutait, encore et encore. Je lui ai pris l'épaule, j'ai serré les doigts... j'avais envie de sentir ses os craquer pour qu'elle comprenne enfin qu'elle allait trop loin.

Elle s'est débattue et m'a repoussé contre le mur. Je l'ai saisie par la taille pour la projeter au sol. Mon élan m'a emmené avec elle, nous avons roulé sur le plancher du salon, crispés de colère. Ses doigts me griffaient la peau du dos, j'essayais de la mordre jusqu'au sang. J'avais vraiment envie de lui faire mal.

Après une dernière roulade, ma tête a heurté le meuble de la télé et je suis resté sonné durant une seconde ou deux. Elle a tout de suite saisi l'occasion pour me plaquer au sol, son genou suspendu à quelques millimètres de mes testicules vulnérables. Nous nous sommes regardés en silence, haletants.

La seconde suivante, nous nous embrassions passionnément. L'envie de tuer, soudain, s'était transformée: notre violence prenait tout à coup une autre tournure.

Elle déchira mon chandail, je lui arrachai sa chemise légère. Une nouvelle roulade me plaça au-dessus d'elle, tandis que j'arrachais aussi son pantalon. Elle voulut se déplacer, mais je ne lui laissai pas le temps. Elle avait encore sa petite culotte à mi-cuisse quand je lui ouvris les jambes de force. Le tissu léger se déchira. Elle se débattit à nouveau, essayant de me déshabiller la première, mais il était trop tard, ma langue lui chatouillait déjà le clitoris lorsqu'elle parvint à enlever mes sous-vêtements.

Elle voulut éloigner son sexe de ma bouche mais je la poursuivis à grands coups de langue, ne lui laissant aucun répit. Elle commença à me sucer avec ardeur, tandis que mes doigts rejoignaient ma langue et se mettaient à danser en elle.

Je m'éloignai de ses lèvres trop tendres et la plaquai au sol. Elle se défit de mon emprise mais, au lieu de reprendre la fellation, elle se tourna sur le ventre et leva le bassin, me présentant son entrejambe humide, le dos courbé de si belle façon que je dus me retenir pour ne pas éjaculer là, tout de suite, sur son cul magnifique.

Je la pris passionnément, mon membre gonflé caressant ses parois vaginales dans des angles délicieux. Notre violence était devenue une tempête de sueur et d'humidité et aucun de nous ne parvint à retenir ses cris lorsque la jouissance nous emporta, ensemble.


T-Joy