But: Vous fournir une perte de temps à haute teneur en libido.
Moyens : Fiction errrotique, moeurs dépravées et humour douteux.


pornoprose@gmail.com


Tuesday, March 16, 2010

Gentleman

He’s a real gentleman: after he comes on me, he gives me Kleenex. It’s so romantic. I wipe my face with them and thank him.

Some guys give flowers, love letters and chocolate. This guy gives me orgasms, cumshots and Kleenex. I’m such a lucky girl.

Eat_it

Monday, March 15, 2010

Nostalgie d'entre-jambes

Hier soir, j'ai pensé à toi.

Ça fait un boute que j't'avais oubliée. Que j'essayais, en tout cas.
J'fourrais des p'tits pamplemousses souriants pis des pâtés de foie gras en essayant de m'accrocher à un autre corps que le tien.

Mais hier soir, la solitude m'a pogné dans un coin,
personne à appeler, pas de femme à caresser,
pas d'entre-jambes bien chaude
où faire danser ma langue, mes doigts, ma queue

Ça fait que hier soir, j'ai pensé à toi.
Ton corps m'a flashé din yeux, pendant que j'me crossais
un vieux souvenir, une bulle de désir...

Nous deux, couchés, mes caresses sur tes bras, sur tes jambes,
tes hanches; j'effleure ta peau, tu commences à bouger,
lente, sensuelle.. ton sourire me fait exploser
tes caresses
ça déboule, on s'emmêle
tes fesses, osti, tes fesses !
Ton beau p'tit cul qui se presse sur mon ventre,
tes jambes ouvertes qui m'appellent
nos caresses
tes seins, oooosti tes seins !
Tes beaux p'tits seins tendus, ta main qui les pétrit
pendant que j'te caresse le clitoris
on n'en peut plus
j'm'enfonce en toi
j'sens le plaisir qui te traverse comme une grande vague

pis la jouissance explose en moi
j'me laisse porter
mon corps se tend pis se relâche... c'est fini..
j'ouvre même pas les yeux
t'es pu là
je le sais


T-Joy

Friday, March 12, 2010

43

Rebonjour fidèles lecteurs.

Je suis un optimiste convaincu. Je crois que l'humanité tend à s'améliorer, du moins à se dépasser.

J'en suis une preuve incontournable.

En effet si 1 était certainement un exercice de style vigoureux et convaincant dans le sous-genre trash, du moins pour un novice, 43 est alors un pas de plus vers l'absolu, vers la fin de l'histoire de Fukuyama.

Ex-taularde, 43 est dans une maison de transition. Trafic de stupéfiants. Du haut de ses 5'11, elle contemple le monde d'un regard vide, ses yeux à mi-chemin entre un abysse menant à fuck-all et les globes oculaires d'un merlan frit. Elle n'est pas trop désagréable au regard et ses fesses me rappellent la mi-novembre: deux belles citrouilles pas trop symétriques, deux semaines après l'Halloween.




-----
14h30
-----

Passage à la Banquise pour dîner: mon otarie se commande deux hot dogs all-dressed et une poutine (grande). De verser vinaigre, mayo et ketchup sur sa poutine.

Ah ma grosse chienne.

Ça me prend un voyage aux toilettes et tout mon petit change pour ne pas vomir mon début de cheese-burger sur la table et par le fait même ajouter un 7ème ingrédient sur sa poutine.

Je la pousse dans le dos pour qu'elle finisse sa plottée immonde avant que quelqu'un que je connaisse ne m'intercepte en compagnie d'un animal de ferme.

Je commence à douter de ma capacité à mener à bien cette mission.



-----
16h00
-----

Arrivés chez moi, on passe à l'action très rapidement. Comme disait mon père, les deux meilleurs moments quand on a de la visite c'est quand elle arrive et quand elle part.

Je ne m'étais pas trompé, c'est mou.

Par contre je ne m'attendais pas, en pleine levrette, à tirer sur ses cheveux et que ça me reste dans les mains. Faut croire qu'en taule, on rase aussi les femmes. Une seule chose à faire: continuer. Tel un capitaine de U-boat, je ne dois pas hésiter à descendre plus bas, quitte à couler avec le navire.

Je sors de sa chatte et lui enfourne mon membre jusqu'au fond de sa gorge. Ça c'est pour la perruque. Elle pleure un peu et je vois que le gag reflex fait des siennes depuis quelques secondes. Suffit la baignade, je sors de là et elle en profite pour cracher dans la serviette sale à côté de mon lit.

On recommence. Larmes, maquillage qui coule, mucus sur la serviette. Ça c'était pour la poutine.



-----
17h00
-----

43 a pris la 24, seule.
Il n'y aura pas de prise 2.

Trompe L'oeil

Thursday, March 11, 2010

Des courgettes et des femmes

Il fait soleil, tout le monde affiche un sourire épanoui comme après un orgasme. C’est une journée parfaite pour se promener et aller au marché Jean-Talon.

J’arrête à mon kiosque préféré, là où la commis est jolie, la caissière sexy et les légumes toujours frais. Je ne sais pas si c’est le soleil, le printemps, la bouche tentante de la commis, le décolleté de la caissière ou le fait que je n’ai pas baisé depuis une semaine, mais je me mets à caresser les courgettes avec des arrière-pensées. Je choisis évidemment les plus grosses – pourquoi se priver? La caissière prend les courgettes que j’ai élues et les met dans mon sac. Puis, elle me sourit comme si je venais de la manger pendant une heure et qu’elle me remerciait. Tout ça parce que je viens d’acheter des légumes... Si je n’étais pas une trouillarde, je lui donnerais mon numéro de téléphone en même temps que le 2$... Je me contente plutôt de rougir et de mouiller.

Je repars chez moi en me retenant pour ne pas gambader comme je suis tellement heureuse de mon achat. Malgré le beau soleil, j’ai hâte de m’enfermer dans ma chambre, de fermer les rideaux, d’insérer une courgette dans mon sexe et l’autre dans mon cul, en m’imaginant avoir un trip à trois avec la jolie commis et la caissière sexy.

Tuesday, March 9, 2010

1

Je me rappelle de 1.

De ses cuisses larges, pas assez pour qu'on la qualifie de grosse. Ses lèvres pulpeuses, invitantes. Les seins énormes (elle fera une bonne nourrisse plus tard) aidaient aussi à taire le mot de la honte adolescente.

On passe volontiers le bourrelet quand, juste en haut, se trouve assez de potentiel de flottaison pour rescaper la moitié de l'équipage du Titanic.

Elle était vulgaire, grossière. Capricieuse, une princesse du lointain royaume de Trailer-Parkland. Parfaite pour vider les couilles d'un puceau.

Elle mit sa bouche à l'ouvrage: son silence entrecoupé de bruits de succion entraîna une nette amélioration de mon appréciation envers elle. Ce fut rapide, elle n'y prit certainement aucun plaisir.

Le lendemain matin: adieu.

Prochain épisode: 43

Trompe L'oeil

Sunday, March 7, 2010

Trophy Hunting

I like his dick so much, I’d like to bring it back home, sleep with it, eat my breakfast with it sitting in front of me, take my shower with it, carry it in my purse and put it on my desk at the office, like others put the portrait of their happy family.

Saturday, March 6, 2010

Lignes de vie

En face de moi, un homme tel que j’imaginais mon mari quand j’étais plus jeune, avant que je devienne lesbienne. Après, il y avait dans mes visions d’avenir une grande femme blonde, aux cheveux lisses, avec qui je me marierais (elle en robe blanche, moi en tuxedo) et avec qui j’adopterais plusieurs enfants.

Cette femme, je ne l’ai jamais rencontrée, mais j’en ai connues plusieurs autres. Plus tard, j’ai aussi couché avec plusieurs hommes, troquant mon étiquette de lesbienne pour celle de bisexuelle. En fait, j’aimais le sexe tout court : les langues, les doigts, les mains, les poings, les fesses, les clitoris, les lèvres, la salive, le sperme, les queues en plastique ou non.

Et maintenant, cet homme en chemise et en veston, devant moi, m’offrant une bière. Il est très près de l’image du Prince charmant que je me suis forgée plus jeune, quand je me masturbais avec mes toutous en l’attendant. À présent que cet homme est devant moi, je ne souhaite pas le marier (d’abord, il a déjà une femme; ensuite, le mariage ne m’intéresse plus), mais je veux qu’il déchire mes collants, me crache au visage, me force à me masturber devant lui, m’empoigne très fort par les cheveux pour que je le suce, puis qu’il me baise de toutes ses forces jusqu’à me faire jouir.